L'univers du média télé
 
Peggy Olmi

En cette fin de saison télévisuelle, nous sommes revenus vers Peggy Olmi, interviewée en début d'année au sujet de "Pour vos yeux ". Après ce sympathique échange, faisons plus ample connaissance avec un petit retour sur la saison 2007/2008. Actualité et fin de saison oblige, petit coup d'œil sur ses projets, l'avenir de FranceTélévisions et le mercato télé qui bat son plein....

Peggy OlmiPeggy, commencez donc par votre présentation...

On va tenter de faire bref. J'ai une formation littéraire en hypokhâgne et en khâgne, suivie d'une licence de lettres et d'un DEUG d'anglais. Déjà, une claire inclination pour la culture ! J'ai très tôt commencé les stages en presse et en radio : je souhaite devenir journaliste depuis que je suis enfant. Ensuite, je suis passée par quatre ans et demi de presse écrite en tant que pigiste, catégories culture et société, puis la télé à partir de l'an 2000. Magazines de culture, de société, de sciences, d'Histoire, de médias... à la fois devant les caméras (en tant qu'animatrice) et derrière (réalisation de reportages). J'ai bossé pour TF1, Paris première, France 2, France 3, France 4 et France 5. Je n'ai pas arrêté depuis 8 ans et la vie m'a menée sur des chemins assez inattendus ! C'est tout le sel de ce métier.

Erika Moulet
Erika Moulet
Sébastien Radel - 08/06/2008

ErikaBonjour Erika. Quel a été votre parcours professionnel avant d'en arriver là ?

Bonjour, j'arrive à Paris, la capitale ! en 2000. Et là...je cherche, je décide, j'entre à la Sorbonne - Paris 1 - pour une année de philo, hygiène de vie et réponse à mes questions...Je veux comprendre le monde et ça passe par l'actualité...concours de l'ESJ et des professeurs de taille, et l'envie d'en connaître peut-être un jour autant qu'eux...
Des stages, France Soir, au service : Infos générales.. Infosport - bref passage en présentation, je travaille dans l'émission de Jean Marc Morandini sur Europe1...Puis le stage, à LCI...je deviens l'assistante d'Harry Roselmack pour son édition du 18H.

Philippe Verdier


Selon "Le Point", Météo-France va connaître une restructuration d'ampleur avec la suppression d'"à peu près 50%"* de ses centres départementaux à partir de 2011 pour n'en conserver qu'une "grosse quarantaine"*. Ceci afin de s'adapter aux modernisations technologiques...mais dont l'intérêt financier n'est pas loin.
Evoquons ce sujet avec Philippe Verdier, journaliste météo de BFM TV.

Philippe, que vous inspire cette restructuration de Météo-France ?

Proche des équipes de Météo France depuis longtemps, évidemment l'annonce tombe comme un couperet pour une partie du personnel. Ce sont des gens sincères, souvent passionnés. Dans le même temps, les méthodes et les conditions de travail ne peuvent plus se concevoir de la même manière depuis la généralisation d'Internet qui fluidifie les échanges de données. Météo-France peut garantir ses services en bénéficiant d'une modernisation.